28 juin 2010

Mr D radié ??? Quelques précisions s'imposent !!!

Bonjour à Vous
Puisque la lettre de radiation a eu la bonté de mentionner ce blog (avec une petite faute de frappe, il manquait un "p") je me permets donc de répondre ICI, afin que tout le monde puisse en profiter.
Tout le monde a le droit de savoir, et j'ai aussi le droit de me défendre.
Désolé d'en décevoir certain(e)s, j'adhère au principe de la démocratie, pas de la dictature.

Précision importante :
Je n'ai jamais souhaité cela. Et je resterai toujours poli.
Je n'aurais pas fait cela si je n'avais pas pris connaissance des propos s'adressant à moi, et du fait qu'ils aient été transmis aux autres pratiquants.
Cela me gêne d'écrire les lignes qui vont suivre... mais si je ne le faisais pas, je ne serais pas un homme, avec sa dose de courage, mais aussi de ressentiment.

Remarque importante pour commencer... Je n'attaque ni l'Académie, et encore moins la méthode du Maître, soyons clairs ! Je critique sa démarche à mon encontre (sans me mêler des agissements précédents) ; je ne cherche ici qu'à me défendre et à être replacé à ma juste valeur, celle d'un modeste pratiquant sans histoires, et pas d'un fou.



Le 24 juin 2010
Je téléphone à mon enseignant, Christophe B, pour lui demander l'horaire de rendez-vous pour la randonnée du 27 juin. Il m'affirme avec regret qu'il ne peut plus m'y inviter, ni moi ni ma fiancée, en raison de mes "activités parallèles", de ce blog entre autres.
Sur le coup, je m'excuse par téléphone auprès de mon enseignant, je lui dis que je suis désolé de l'avoir déçu, que ce n'était pas mon intention, et que je vais effacer ce blog qui visiblement gêne. Mais je ne pourrai pas faire plus.
Ca y est, je viens de comprendre, je ne suis plus digne de l'amitié de mon enseignant, car j'ai pensé différemment de l'enseignement de Me Q !



Le 25 juin 2010
9H47. Je téléphone à Me Q, espérant pouvoir donner quelques explications à mon sujet.
Réponse immédiate du Maître dès que je prononce mon nom : "Vous êtes radié, vos activités n'ont rien à voir avec l'Académie".
Je tente donc une explication : "Je voulais juste vous dire que, il y a dix ans...", interrompue par "Ne me racontez pas votre vie, ça ne m'intéresse pas, au revoir".
"- Excusez-moi, Maître." "- Au revoir."
Durée de la conversation : environ 1 minute.



Le 26 juin :
J'envoie une lettre à Me Q, AVANT de recevoir la lettre annonçant ma radiation.
(La voici, sans aucune correction, le texte a été parfaitement respecté, hormis les noms que j'ai caché ici, mais vous les reconnaîtrez)



L, le 25 juin 2010

Cher Maître,

J’ai l’honneur de vous écrire afin de vous demander, je vous en prie, trois minutes de votre attention pour lire la présente que je vous adresse personnellement.

Tout d’abord, je vous prie de tout cœur de me pardonner si j’ai pu occasionner du tort ou des déceptions vis-à-vis d’autres pratiquants, et de l’Académie en général, pour la quelle je me suis toujours dévoué. J’ai commis une faute il y a dix années, et je n’en étais absolument pas conscient (j’en avais d’ailleurs parlé à l’époque à UN seul pratiquant il y a près de dix années : Mr Christophe M). J’ai laissé sans le vouloir une trace sur Internet, j’ai oublié d’effacer ces traces lorsque, il y a quelques temps, je me suis rendu compte que je pouvais m’écarter de la Voie, celle du Budo Traditionnel, que j’avais choisie.

Je suis d’ailleurs persuadé que vous n’avez pas eu l’occasion de prendre connaissance de moi, au travers d’autres pratiquants ou de mon entourage.


D’ailleurs, dès que j’ai appris la nouvelle – par hasard en demandant à Mr Christophe B s’il serait présent à mon mariage et à quel moment nous allions nous retrouver pour une randonnée organisée annuellement – je me suis empressé d’effacer ce vieux blog laissé à l’abandon.

Maintenant le mal est fait, je suis radié de l’Académie. Et je respecterai votre décision, vous êtes le Maître que je respecte, que j’ai toujours respecté et que je respecterai toujours.

Pardonnez-moi, Maître.

Je n’ai pas commis de crime, je me suis seulement égaré tel un enfant, cela s’est passé il y a presque dix années, alors que je venais de perdre une personne aimée (accident de voiture) ; je cherchais des réponses « ailleurs » ; au cours de mes études médicales cartésiennes et rationnelles, je cherchais autre chose que le matériel…

C’est du passé, d’ailleurs tout le monde vous le dira, je n’en parlais à personne. Et tous ceux qui me connaissent vous le confirmeront, j’ai toujours été très attentionné, pas seulement dans le cadre de ma profession, je n’ai jamais cherché ni à imposer mes idées, ni à faire du tort à qui que ce soit.


Je trouve très dommage qu’il n’y ait même pas eu de discussion, même pas de réprimande à mon égard, aucun dialogue, pas même pour m’éduquer et me gronder. Il n’y a eu aucune éducation. Sans autre forme de procès. Tolérance Zéro (comme le préconise le Budo ?)

N’y a-t-il aucun espoir de pardon ? Non, c’est décidé ainsi. Faut-il donc en déduire que Maître Jigoro Kano, qui avait finalement accordé son pardon à Shiro Saigo pour une faute bien plus grave, était plus « faible » qu’un Maître qui radie un disciple sans aucune discussion ? Faut-il donc comprendre que Maître Morihei Ueshiba, qui suivait l’enseignement d’Onisaburo Deguchi (en même temps que celui de Sokaku Takeda) était en train de se perdre et méritait qu’on lui interdise définitivement toute pratique du Budo ? Je n’en suis pas si sûr, à voir son rayonnement encore actuel…

Car c’est en faisant des erreurs qu’on apprend, surtout si comme moi j’ai pris le temps de me repentir. Honnêtement, j’ai compris que cela pouvait me porter préjudice, et j’avais trop peur de parler de mon intérêt passé à qui que ce soit. Ce vieux blog (créé il y a dix années) était à l’abandon.


Je ne suis pas quelqu’un de gênant. Si j’étais gênant, je ne me serais pas excusé auprès de Mme Q d’avoir un berger allemand, à l’autre extrémité de la salle ( ! et parfaitement calme, qui est passé totalement inaperçu) lors du repas de fin de stage à St-Jean-de-Védas, parce que Mme Véronique A m’avait dit que son bichon ne pouvait pas tolérer les bergers allemands. Devant témoins (dont la femme de Mr Denis Q), je me suis levé et me suis adressé très poliment à votre épouse, en lui disant que si cela posait problème, mon chien sortirait de la salle (avec ma femme d’ailleurs).

Si j’étais inconvenant, je n’aurais pas écrit une lettre de remerciement à votre égard et adressée à Mr Denis Q, pour le remercier de son investissement pour son enseignement lors de ce même stage.

Je n’ai jamais ni touché à une cigarette, encore moins à la drogue, ni commis quelque chose d’illégal, j’ai toujours été d’une honnêteté parfaite. Tout le monde vous le dira.


Et de ce fait, Maître, je suis bien conscient que je perdrai sans doute mes amis pratiquants. C’est fort dommage. Ce que le Budo m’a enseigné, c’est que l’Amitié et l’Estime Réciproque est le plus pur des sentiments humains, et que la relation du Disciple à son Maître est la plus noble qui soit. Je constate que si à un moment de ma vie j’ai pensé différemment des autres, cela signifie que je ne peux plus être leur ami. Un musulman et un catholique ne peuvent-ils donc pas être amis ?

La mère vaut dix pères, le Maître vaux dix mères. (extrait du livre du Maître, que je respecte encore) La mère ne rejette jamais son fils, même s’il commet une faute. Le Maître rejette son disciple, s’il commet une faute, même si la faute est ancienne et s’il cherche à l’effacer en se repentant. Voilà donc ce que je viens d’apprendre ; c’est fort dommage !


D’ailleurs, votre propre fils, Waka Sensei, le « Numéro 2 », que je respecte beaucoup aussi, n’a-t-il pas lui-même commis une ou deux fautes ? Et pourtant, je suis prêt à le parier, et à parier qu’il a néanmoins eu votre pardon. Car personne n’est parfait, mais c’est en tirant leçon de ses erreurs que l’on peut progresser. Avec cette radiation, je tire peut-être une leçon, mais pas la bonne, c’est certain.

Bien sûr, je ne peux pas me comparer avec des pratiquants plus anciens, ils ont le droit à un procès et à votre attention. Bien sûr, je ne représente rien pour vous, je mérite donc d’être viré comme un malpropre, sans aucune discussion, pas même le temps de présenter mes excuses au téléphone. Je ne croyais pas cela possible de vous.


Quoi qu’il en soit, Maître, même si de corps je serai absent, croyez-moi, je serai toujours présent d’esprit. J’aurai pour vous toujours la même haute estime. Et je souhaite que l’aventure de l’AEJT se poursuive, toujours. Car il n’y a que ce qui est Vrai qui dure.

Bien que je souhaiterais de tout cœur votre pardon et pouvoir reprendre la pratique, cette merveilleuse aventure s’arrête donc là pour moi. C’est le divorce. Mais je vous prie néanmoins, Maître, d’accepter mes sincères excuses, et de vous témoigner ma plus profonde gratitude pour votre enseignement. Et même si je ne serai plus des vôtres, mes meilleures pensées vous accompagneront toujours.

Je vous prie d’accepter, Maître, l’expression de mes sentiments les plus respectueux.


M. D.,
un cœur simple qui n’a demandé qu’à apprendre de Vous, lorsqu’il a réalisé son erreur



de même, j'écris une lettre à mon enseignant, Christophe B, pour lui faire part de mon incompréhension.




Le 28 juin 2010
Je reçois la lettre annonçant ma radiation.
Je crois être le seul à la recevoir.

Quelques amis pratiquants m'appellent, je comprends alors que la lettre a été envoyée à tout le monde, dans un état d'esprit très chevaleresque et constructif !
Trouvant injuste d'être ainsi diffamé sans pouvoir me défendre, je décide donc de réagir, en me servant de cette lettre, où figure l'adresse de ce vieux blog laissé à l'abandon. Ainsi, la lettre peut se retourner contre son auteur.
Voici donc, en termes polis et respectueux, quelques remarques.




Remarques suite à la lecture de cette lettre de radiation, adressée à tout le monde.


D’accord, on peut penser que je suis délirant. Mais dire au stage d’été 1999 que le « taux vibratoire de l’univers s’est modifié en août 1983 », est-ce plus vérifiable pour le commun des mortels ???
Je remets peut-être en question ce blog, initié il y a presque dix ans, car visiblement il a déplu à certains (à celui qui m'a dénoncé en tout cas, peut-être personne d'autre). Mais certainement pas ce que j'ai vu et vécu. Sinon, je ne me respecterais pas moi-même, je me serais trahi. Et si je ne voulais pas m'afficher comme fou et délirant, je n'aurais pas pris le risque d'écrire un livre sur le sujet (écrit AVANT la "vague de radiations dans l'académie", et qui sera publié vers septembre 2010) pour me ridiculiser publiquement, j'aurais utilisé un pseudo.

D’accord, 14 taux vibratoires, un ovoïde causal, la Monade, etc. et j’en passe, et j’en passe… (notions auxquelles j'adhère, par ailleurs, soyons clair). Est-ce non moins des propos hors norme ?
Pareil, comment oser dire "non" à ce qu’on nous a appris au cours de ces stages ??? Non, vous avez raison. Pour ne pas être rejeté, il nous faut tous dire en choeur : AMEN !!!
Et sans broncher, s'il-vous-plaît.

Si vraiment j’étais délirant, ma famille (médecins) aurait vite fait le diagnostic, ainsi que ma fiancée (infirmière en psychiatrie) : elle ne se serait pas risquée à choisir d’épouser un fou !

Ceux qui me connaissent réellement savent que je suis quelqu’un de stable, physiquement et psychologiquement, médecin respecté, au service des autres. Cette lettre de radiation (rédigée relativement poliment d'ailleurs, je l'admets volontiers) montre clairement que son auteur n’a pas pris le temps de me connaître, n'a même pas chercher à discuter et que son jugement est loin d’être infaillible. Ceux qui me connaissent vont donc se poser des questions… et se réveiller. L’auteur de cette lettre risquera donc de devenir moins crédible aux yeux des autres, rien de plus.


Il est facile de virer quelqu’un sans procès. Je me permets donc de répondre ICI. Oui, car le principal intéressé (moi en l’occurrence) n’a même pas eu son mot à dire… pas même pour s’excuser, même pas le droit à 30 secondes de parole pour dire « Pardon » s'il le fallait.

Au téléphone : juste « Vous êtes radié », puis « Ne me racontez pas votre vie, ça ne m'intéresse pas, au revoir » lorsque l'accusé tente de placer un mot d'explication ou d'excuse.


D’accord, j’ai créé un blog sur un thème qui m’a intéressé il y a bientôt dix années. Et j'ai même écrit un livre traitant partiellement du sujet. Je l'assume. C’est d’ailleurs du passé (mes proches vous le confirmeront, et c'est même écrit dans ce livre). J’ai eu à un moment de ma vie un intérêt différent => je suis viré de l'Académie (logique !)
C'est triste, cela laisse à supposer à tort qu'une respectable Académie digne de ce nom n'admet pas la liberté d'expression et de croyances.

J’en déduis donc que le musulman respectueux de sa religion, qui effectue sa prière, orienté vers la Mecque, ou bien le catholique qui fréquente "un peu trop" l’église doit l’être aussi…

Bientôt, celui qui visionnera (pour le simple plaisir des yeux) le festival des Arts Martiaux à Bercy subira le même sort... ou bien celui qui simplement lira "Le livre du Ki" de Koichi Tohei, où l'on y retrouve les exercices de Ki, tels le "bras impliable", en quatre étapes (que les pratiquants connaissent bien)... parce que c'est une méthode issue d'une "autre" école... Observez cet ouvrage, vous y trouverez tous les éducatifs qu'on vous a enseignés. D'où croyez-vous qu'ils proviennent ?


J'ai été viré comme un malpropre. Parce que, comme beaucoup de pratiquants, j'ai pris un temps pour tenter de chercher des réponses à certaines questions, ou bien je me suis intéressé à d'autres méthodes (Aikido, etc.) Est-ce un crime ? En quoi suis-je dangereux pour les autres, moi qui n'ai jamais cherché à imposer mes idées aux autres, pas même à ma propre famille ?
Chercher des réponses ailleurs... n'est-ce pas ce que fait tout Soke (Maître fondateur) qui désire créer son école ? Ne fait-il pas la synthèse de ses connaissances acquises au travers de différentes écoles ?
N'est-ce pas ce que fait le simple pratiquant qui désire progresser, libéré des entraves d'une croyance aveugle en un seul enseignement ?


Nous parlons ici de respect. Y en a-t-il eu à mon égard ??? Je suis profondément déçu de constater que l'auteur de cette lettre en a visiblement totalement manqué, puisqu'il se permet une diffamation sans fondement à mon encontre, et pense bon d'envoyer cette lettre à tout le monde.
C'est justement en raison de cela que je me vois dans l'obligation de réagir ! Sinon je n'aurais rien fait (dans un premier temps, j'ai jeté la lettre, comme les autres que je reçois ordinairement ; mais après avoir appris qu'elle avait été transmise à tout le monde, j'ai demandé à ce qu'on m'en renvoie une copie). Je ne peux pas laisser quelqu'un me traiter ainsi, même si je suis tout en bas de l'échelle, et que mon interlocuteur est au sommet. Ce n'est pas une question de grade, mais de respect d'un être humain envers un autre ; et que je sache, sur ce point nous sommes tous égaux.
Celui qui affirme le contraire doit sérieusement se remettre en question.
On ne reconnaît pas là l'enseignement et les valeurs du Bushido.



Enfin, pour reprendre quelques propos (très justes d'ailleurs, je le reconnais) de Me Q :

« Faîtes le serment sur la Voie, pas sur le Maître. Le Maître peut changer. »


En conclusion :
Dites "Amen, Alleluia !" à tout ce qu'on vous dit => vous resterez !
Dites autre chose => vous dégagez !
Faîtes tout ce qu'on vous ordonne sans réfléchir, même si cela est mauvais => bravo, vous deviendrez de jolis moutons avec un harnais (à la place d'une ceinture) !
Osez ne serait-ce que penser au concept de "liberté d'expression et de croyances" => vous serez exclu(e)s du mouvement !



On peut me reprocher de ne pas avoir tenu compte des courriers annonçant la radiation de Mr Jacques B, de Mr Albert P, etc.
Encore aurait-il fallu que je les reçoive à la bonne adresse !
J'ai du envoyer 2 courriers supplémentaires à l'Académie pour signaler mon changement d'adresse, car cela n'avait pas été pris en compte visiblement... puisque l'on m'a encore très récemment transmis des vieux courriers depuis mon ancien domicile, dont ceux-ci.

Si ce blog a suscité autant d'animosité et de perturbations, pourquoi ne pas m'en avoir parlé dès le début, pour tenter d'arranger la situation ?


Je tiens à remercier ceux qui savent faire preuve de discernement, et qui m'ont exprimé leur soutien. Ils savent que je ne suis évidemment pas psychotique ou délirant, c'est ce qui les a fait réagir en lisant cette lettre. Bien entendu, je tairai leur nom.

Merci pour votre attention à toutes et à tous.


Je vous souhaite néanmoins une bonne continuation dans la pratique du Budo traditionnel (quel que soit le style ou l'école), qui est une voie merveilleuse (et que je n'abandonnerai pas moi-même !!!)


En espérant très sincèrement que les choses évolueront vers de meilleures perspectives pour l'Académie... car Me Q reste un vrai Maître que je respecte (est-ce réciproque d'ailleurs ?).
Je n'éprouve pas d'animosité envers les autres. Je cherche seulement à me défendre ici, à ce qu'on me redonne l'image que je mérite, celle d'un simple pratiquant sans histoires, et non d'un fou délirant et dérangeant.
Comment peut-on établir ce diagnostic à mon encontre sans même m'avoir vu ???


Et… soyez vigilants !




NB : Pour rappel... Traduction de "Shihan" = "Modèle", "Celui qui montre l'exemple"...
Prenons-en de la graine !


Enfin, merci à celui qui dénonce sans oser se montrer, et sans même discuter avec l'intéressé, moi en l'occurrence, pour rectifier le tir si faute il y a.



"Ne regarde pas la paille qui est dans l'oeil de ton prochain, mais la poutre qui est dans tes yeux."

"Vous pouvez déplacer des montagnes, accomplir des miracles avec votre foi ; si vous n'avez pas la Charité, cela ne sert à rien."

"Le bruit ne fait pas de bien, le bien ne fait pas de bruit."

et enfin... "L'Art de la Souplesse consiste à se débarrasser des indésirables en leur donnant un bon coup de pied au popotin (visez bien le coccyx, sur "Bitei"), si fort qu'ils dépasseront l'orbite de notre planète et n'auront plus aucun espoir de retour. Il ne faut SURTOUT pas tenter de négocier ou de se montrer conciliant, un peu d'humanité ou un geste vers ceux qui ont besoin d'aide serait signe de faiblesse !" Noblesse d'Âme oblige...




Le 02 juillet 2010
Je reçois une lettre de mon enseignant.
Il a pris soin de me répondre avec attention, et je l'en remercie.
Même si bien entendu cette lettre témoigne son désaccord avec mon choix (ce qui est bien entendu légitime de sa part), elle le fait de façon polie et convenable.


Désormais, j'essaie de comprendre un peu mieux son point de vue, et surtout celui de Me Q.
Une chose est sûre, d'un côté comme de l'autre, nous garderons en nous les meilleures images que nous avons su nous donner. Nous ferons toujours preuve de respect mutuel. Et c'est ce qui compte !
Je le remercie pour l'attention qu'il ma porté au cours de ses enseignements, et je lui souhaite (réciproquement) bonne continuation.

Maintenant nos chemins se séparent... j'espère qu'avec le temps nous aurons une meilleure vision d'ensemble. Et peut-être qu'un jour je comprendrai mieux ce qui m'est arrivé, car honnêtement pour le moment, je ne suis toujours pas d'accord.
En espérant que les choses changeront, d'un côté ou de l'autre...

C'était sans doute un choix de ma part, car je crois en la loi du Karma.
Maintenant, je vais poursuivre de l'avant, sans abandonner les valeurs universelles du Bushido.
C'est plutôt la façon dont nous avons appris ma radiation qui m'interpelle, bien plus que la radiation elle-même... Je me dis qu'avec le temps, j'accepterai cette radiation (mais pas la façon dont elle a été amenée).


NB : Volontairement, je n'ai pas décrit les lettres que nous nous sommes envoyées, car il s'agit de conversations privées.



Et pour terminer...

Je remercie ceux qui m'ont contacté, même pour discuter de ma démarche et la critiquer.
Car nous sommes là pour discuter (sans s'insulter), en se respectuant mutuellement. Et je suis à l'écoute ; et c'est comme cela qu'on peut espérer du progrès.

J'ai bien conscience que je ne peux pas prétendre détenir la vérité, que ma démarche peut être critiquable, que j'ai agi sans doute sous le coup d'une colère refoulée, et peut-être qu'avec le temps je changerai mon point de vue. Mais sans doute pas pour tout de suite.
Si un jour je me rendais compte que j'ai tort, il me reviendra d'écrire une lettre d'excuse. Car derrière ma tristesse d'aujourd'hui se profile un nouveau départ, qui je l'espère sera meilleur.



Je vous souhaite, à toutes et à tous, une bonne continuation.
Que vive l'Académie, pour le mieux.
Très sincèrement.



"Le passé ne doit pas être un fardeau, mais un ornement du présent".